AU PROGRAMME

Mercredi 24 octobre 2018, 9h-18h

Manger à Paris de l’Antiquité à nos jours : de l’approvisionnement à l’esthétique culinaire

10e symposium de la mairie du 11, sous la direction de Joëlle Alazard et Christophe Henry, sur proposition de Martine Debieuvre

Les années 2010 ont remis en exergue les enjeux sociaux et politiques de l'art culinaire et plus généralement de la nutrition réfléchie : manger ne relève pas seulement de la nécessité physiologique, il s'agit aussi d'un choix culturel et idéologique qui affiche des croyances et des convictions, des éthiques et des identités.

Ce 10e symposium de la mairie du 11 explorera l'histoire parisienne d'un art qui nous est familier, mais dont on ignore la très progressive constitution au fil des siècles, de la découverte des nouveaux ingrédients aux expérimentations alchimiques dont la cuisine fut le laboratoire, de l'agriculture des saveurs à la constitution d'un savoir reproductible certes, mais toujours innovant et goûteux. À chaque moment de son histoire, l'art culinaire révèle l'accord complexe, gustatif et esthétique, qui unit le mangeur, le cuisinier, le mets et la société.

Les Symposium d'Histoire de l'art de la Mairie du 11 sont destinés à un large public d'amateurs, d'étudiants et de curieux. Les conférences proposées, d'une durée de 20 à 30 minutes, sont conçues par les intervenants (professeurs, conservateurs, chercheurs) pour être aisément accessibles et suivies de questions et d'échanges. Aucune formation, réservation ou inscription ne sont nécessaires.
                         [Crédit photo. Anonyme, Heures de Marguerite d’Orléans, XVe siècle, Paris, BnF (domaine public)]

 

PROGRAMME

 

9h00 Accueil des participants et présentation par Christophe HENRY

9h30 Introduction par Joëlle Alazard

 

Première session

L’alimentation des Parisiens à l’époque gallo-romaine et médiévale

 

Modération : Sébastien CHAUFFOUR (conservateur du Patrimoine, Archives du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères)

 

10h00  Sylvain Destephen (Maître de Conférences habilité en histoire romaine - Université Paris Nanterre)

 Manger à Lutèce à la lumière de l'archéologie.

 

10h35 Christine Jéhanno (Maître de conférences en histoire médiévale - Université du Littoral)

A la table des Parisiens du Moyen Âge.

 

11h15 : Pause

 

Deuxième session

l'approvisionnement de la plus grande ville médiévale d'Europe

 

Modération : Joëlle Alazard (Professeur de Chaire supérieure, docteur en Histoire Médiévale)

 

11h30 Mickaël Wilmart (Ingénieur d’études, École des Hautes Études en Sciences Sociales)

Paris, une capitale viticole au Moyen Âge ?

 

12h05 Benoit Descamps (Professeur agrégé, docteur en histoire - Université de Paris VIII)

Tuer, tailler et vendre chair à Paris à la fin du Moyen Âge.

 

12h45 Levée des débats de la matinée

 

Troisième session

La table comme forme symbolique : vie de cour et réceptions

 

Modération : Cécilie Champy (conservateur du Patrimoine, Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la ville de Paris)

 

14h00 Anne-Sabine Lui (Professeur agrégé d’Histoire, enseignante d’Histoire moderne en CPGE)

Tables parisiennes de la Renaissance.

 

14h35 Jean-Marc Albert (Professeur agrégé d’histoire, chargé de cours - Institut Catholique de Paris)

La réception de Louis XIV à l’Hôtel de Ville de Paris.

 

15h10 Pause

 

Quatrième session

De la table à la gastronomie : vers les révolutions contemporaines du goût

 

Modération : Christophe Henry (Professeur agrégé, docteur en histoire de l'art)

 

15h25 Yves Gagneux (Conservateur du Patrimoine, directeur de la Maison de Balzac, Paris)

La table de Balzac et de ses contemporains.

 

16h Joëlle Alazard (Professeur de Chaire supérieure, docteur en Histoire)

L'alimentation des Parisiens à l'épreuve des guerres (1870-1945).

 

16h35 Julia Csergo (Maître de conférences en histoire contemporaine, Université Lumière-Lyon 2)

L’art et le cuisinier.

 

17h10 Pause

 

Conférence de clôture

Présentée par Joëlle Alazard

 

17h20 Loïc Bienassis (Institut Européen d'Histoire et des Cultures de l'Alimentation/Université de Tours)

La baguette... un pain parisien devenu symbole national.

 

18h00 Débat de clôture

 
Salle des fêtes de la mairie du 11e

Place Léon Blum 75012 Paris – Métro Voltaire

  Entrée libre, sans réservation, en fonction des places disponibles


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Collection des 12 symposiums d’histoire de l’art (2015-2019)

 

Artistes des Lumières (2015-1)

https://www.ghamu.org/wp-content/uploads/2015/07/Programme_Artistes_des_Lumieres_Symposium_8-juillet-2015.pdf

 

Chefs-d’œuvre des artistes et maîtres artisans du XVIIIe siècle (2015-2)

https://grham.hypotheses.org/189

 

Si Paris m'était conté (2016-1)

https://calenda.org/355738?file=1

 

Plaisirs parisiens du vice et de la vertu (2016-2)

https://calenda.org/371269?file=1

 

Le sacré dans la ville (2016-3)

https://calenda.org/393992?file=1

 

Triomphe de l'art républicain (2017-1)

http://www.enc-sorbonne.fr/fr/actualite/cecilie-champy-prom-2008-co-organise-symposium-triomphe-art-republicain

 

L'invention de la Bohème (2017-2)

https://grham.hypotheses.org/4884

 

L'aigle, le coq et la colombe. Grands décors de l’Église et de l’État 1801-1905 (2018-1)

https://twitter.com/ED441_Histo_art/status/963836782143000576

 

La statuaire parisienne au XIXe siècle : histoire d'une renaissance artistique (2018-2)

http://blog.apahau.org/9e-symposium-dhistoire-de-lart-de-la-mairie-du-xie-la-statuaire-parisienne-au-xixe-siecle-histoire-dune-renaissance-artistique-paris-27-juin-2018/

 

2018-2019

Manger à Paris du Moyen Âge à nos jours. De l’approvisionnement à l’esthétique culinaire (2018-3)

Se tiendra le 24 octobre 2018 sous la conduite de Joëlle Alazard et Christophe Henry

 

La mode parisienne. Trois siècles d'art majeur 1715-2018 (2019-1)

Se tiendra le 20 février 2019 sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry

 

De l'opérette au Pop-Rock. Paris ville de la chanson populaire (2019-2)

Se tiendra le 26 juin 2019 sous la conduite de Valentin Combe et Christophe Henry.

 

 

Dimanche 18 novembre 2018, 9h-11h

Hôtel de la Païva

Visite sous la conduite de Martine Debieuvre

Nous vous proposons de visiter l'un des plus exceptionnels hôtels particuliers du Second Empire, l'hôtel dit « de la Païva », sis au 25 avenue des Champs-Élysées. Son maître d'ouvrage, Esther Lachmann, marquise de Païva (1819-1884), est une célèbre courtisane du XIXe siècle. Après avoir épousé le 5 juin 1851 Albino Francisco, marquis de Paiva Araújo, elle fit édifier cette demeure fastueuse entre 1856 et 1865, avec l'appui financier de son amant le comte Guido Henckel von Donnersmarck (un cousin fortuné du chancelier allemand Otto von Bismarck), qui sera son troisième mari.

Propriété du Traveller’s Club depuis 1907, l'hôtel construit par l’architecte Pierre Manguin (1815-1869) a conservé son décor initial inspiré par la Renaissance italienne. Pour la décoration, ce dernier s’entoura d’artistes jeunes ou déjà connus : Jean-Léon Gérôme, Albert-Ernest Carrier-Belleuse, Paul Baudry, Eugène Delaplanche, Jules Dalou, Louis-Ernest Barrias, dont on peut encore juger des œuvres, à la différence du mobilier et des tableaux partis en Silésie quand la marquise quitta la France en 1877.

En 1865, après neuf ans de travaux et au prix de 10 millions de francs or, Manguin livre ce qui reste l'un des plus notables exemples de l’architecture privée sous Napoléon III.
Cette visite, qui sera conduite par Martine Debieuvre, est proposée en complément de la conférence donnée à la mairie du 11 par Éric Mension-Rigau le 14 novembre prochain
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!!! Groupe limité à 25 personnes !!!

La réservation est obligatoire et ne sera entérinée qu'à réception du paiement.

Inscription : auprès de l'association Paris Z'Est, par mail adressé à pariszest@gmail.com, intitulé "La Païva".

Participation aux frais, entrée comprise : payable d'avance dès réception de la réponse de confirmation qui précisera les modalités : adhérents : 10 euros ; non-adhérents : 15 euros.

Rendez-vous : 8h45, devant l'hôtel, 25 avenue des Champs-Élysées, Paris 75008.

 

 

Date à préciser, 14h00

Visite exceptionnelle du vieux Créteil

L'église Saint-Christophe et le colombier

Visite de l'église Saint-Christophe de Créteil, construite entre le XIet le XIIIe siècle et inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques, avec crypte mérovingienne, orgue Merklyn, et possibilité de monter dans le clocher-donjon.


Puis visite du Colombier de Créteil, construit vers 1375, qui est l'un des plus anciens colombiers d'Ile-de-France. 

Sa tour cylindrique s'élève à 15 mètres de haut, et se compose d'une salle basse et d'une salle haute, qui pouvait abriter 1500 couples de pigeons.

Le colombier n'étant ouvert au public qu'un dimanche par mois, l'association "les amis de Créteil" nous en propose exceptionnellement la visite.

Inscription : auprès de l'association Paris Z'Est, par mail adressé à pariszest@gmail.com, intitulé"Colombier de Créteil".
Participation aux frais : adhérents : 5 euros ; non-adhérents : 10 euros.
Rendez-vous
:
13h45, lieu et modalités à préciser.

 

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EN ATTENTE DE PROGRAMMATION

Versailles : la cathédrale et la rue Royale

Visite sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry


Inscription : auprès de l'association Paris Z'EST, par mail adressé à pariszest@gmail.com, intitulé "Versailles cathédrale".

Participation aux frais : adhérents : 5 euros ; non-adhérents : 10 euros.

Rendez-vous : horaire à définir, devant la sortie de la station du RER C "Versailles-Châtau Rive-Gauche".

 

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ÉVÉNEMENTS PASSÉS

 

Samedi 6 octobre 2018, 14h-17h

Les Serres d'Auteuil

Circuit architectural sous la conduite d'Évelyne Denison

 

En 1895 la ville de Paris confie à son architecte, Jean Camille Formigé le chantier des Serres d’Auteuil, en attribuant au terrain une destination spécifique : la production horticole. Les travaux sont achevés en trois ans. Formigé a repris le principe des palaces de verre anglais popularisé en France sous le Second Empire (Serres du parc de la Tête d'or de Lyon, années 1860).

Construites en verre et en métal peint en bleu turquoise, les serres d'Auteuil, dont les dimensions sont remarquables, abritent un jardin équatorial, un palmarium, une orangerie et différentes collections thématiques, ainsi qu'une reconstitution de paysages de Nouvelle Calédonie et du Sahel.

Dans les alentours immédiats se dresse la délicieuse fontaine de Dalou qui invite joyeusement au culte du plaisir, ainsi qu'une seconde orangerie en meulière et briques pour les plantes en caisses que l'on déploie dans le jardin à partir du mois d'avril. Dans un rayon un peu plus large, sur les terrains alentour ont été aménagés un jardin japonais et un jardin méditerranéen.

 

Vendredi 21 septembre 2018, 14h30

De la butte du Chapeau Rouge à la mairie du XIXe

Balade sous la conduite d'Élisabeth Garaud

Nous vous proposons de continuer nos balades à la découverte du 19ème arrondissement en compagnie d'Élisabeth, du parc de la Butte du Chapeau-Rouge, qui vit en 1913 un rassemblement de 150 000 personnes à l'appel de Jean Jaurès… jusqu'à l'avenue Jean Jaurès.

Depuis la Butte du Chapeau Rouge, nous cheminerons à la découverte du quartier de la Mouzaïa (ruelles pavées, jardins fleuris, plus de 250 petites « maisons de poupées », la municipalité interdisant d'y construire des maisons de plus d'un étage en raison de la fragilité du sous-sol miné par les galeries des carrières de gypse). Puis nous redescendrons en traversant le Parc des Buttes Chaumont, ouvert pour l'Exposition Universelle de 1867, parc paysager de 25 hectares, sorti également de ces anciennes carrières de gypse, pour rejoindre l'avenue Jean Jaurès vers la Porte de Pantin.

 

 Jeudi 12 juillet 2018, 10h-15h

Château-musée d'Écouen

Visite sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry

Le château d'Écouen, construit entre 1538 et 1555, est le chef-d'œuvre du Connétable Anne de Montmorency. Aujourd'hui musée de la Renaissance, il abrite les exceptionnelles collections de cet esthète qui dota sa demeure de décorations à la hauteur de sa charge : pavements, vitraux, lambris, frises, marbres, émaux, poteries, majoliques italiennes, tapisseries, peintures, ouvrages, pièces d'orfèvrerie, …  Le Connétable sut s’entourer d’artistes prestigieux tels  l’architecte Jean Bullant, le sculpteur Jean Goujon, les céramistes Masséot Abaquesne et Bernard Palissy ou encore le peintre Nicolo dell'Abbate.
En 1696 la propriété fut léguée à la famille des Condé qui possède déjà Chantilly. Écouen restera dans leur patrimoine jusqu'à la Révolution. En 1787, pour mieux voir la campagne environnante, les Condé abattront l'aile orientale...

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[ ParisZ’Est vous en dit plus... De Ménilmontant à Écouen. Fin XVIIIe : invention du premier télégraphe mécanique, optique aérien par Claude Chappe. 12 juillet 1793 : première transmission optique réussie d'un message (25km. en 20 min. A/R) entre Ménilmontant et Saint-Martin-du-Tertre (95), en passant par le poste relais de la butte d'Écouen. Le télégraphe a marqué l'Est parisien : blason du XXe, rue et métro ; la statue de Chappe sera fondue sous l'Occupation. ]

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Mercredi 27 juin 2017, 9h-18h

La statutaire publique à Paris au XIXe siècle : histoire d'une renaissance artistique

9ème symposium de la mairie du 11, proposé par Martine Debieuvre, sous la direction d'Anne-Charlotte Cathelineau, Cécilie Champy et Christophe Henry

Le neuvième symposium d'Histoire de l'art de la Mairie du 11 sera consacré à la statuaire parisienne du XIXe siècle. Produit d'un savoir-faire qui s’inscrit dans une tradition issue de la Renaissance, la grande statuaire publique est conçue par des artistes dotés d'un apprentissage et d'un parcours long et exigeant, aussi savant que pénible physiquement. Elle se décline en un corpus monumental de figures civiles et religieuses qui semblent être là depuis toujours, au point que l'on oublie aisément combien furent complexes les conditions de leur mise en place dans la ville. Au début du XIXe siècle, après la Révolution, toutes les sculptures monumentales en bronze et pierre de la monarchie venaient d’être fondues, démantelées ou déplacées. Un effort considérable, tant économique que politique et artistique fut déployé au cours du siècle pour que la statuaire puisse réinvestir la scène publique, non sans que soit exigé alors un niveau de qualité comparable à celui d'avant la Révolution. Véritable renaissance de l'art monumental, le monument sculpté, de la Restauration à la Troisième République, mérite amplement que lui soit dédié les recherches des historiens et l'intérêt des amateurs. Cela est d'autant plus légitime que nombre de sculpteurs émérites, qui ont contribué cette aventure plastique exceptionnelle, continuent d'être injustement ignorés ou méprisés, malgré les efforts des institutions patrimoniales et des spécialistes. Ainsi, le renom de Carpeaux, Bourdelle, Maillol ou Rodin ne doit pas évincer d’autres artistes, aujourd’hui moins connus mais non moins talentueux :James Pradier, David d'Angers, François Rude, Auguste Préault, Antoine-Louis Barye, Alexandre Falguière, Albert-Ernest Carrier-Belleuse, Louis-Ernest Barrias, Henri Chapu, Emmanuel Frémiet, Auguste Bartholdi, Jules Dalou, les frères Morice, Antonin Mercié, Albert Bartholomé et tant d'autres. Ces sculpteurs ont rappelé avec conviction la nature éminemment civique de l'œuvre d'art.

 

Les symposiums d'Histoire de l'art de la Mairie du 11 sont destinés à un large public d'amateurs, étudiants et curieux. Les conférences proposées, d'une durée de 20 à 30 minutes, sont conçues par les intervenants (professeurs, conservateurs, chercheurs) pour être aisément accessibles et suivies de questions et d'échanges. Aucune formation, réservation ou inscription ne sont nécessaires.

 

PROGRAMME

 

9h30 : Accueil des participants

9h45 : Véronique MILANDE, conservateur du patrimoine, responsable de la Conservation des œuvres d’art religieuses et civiles de la Ville de Paris (COARC)

Introduction à la journée

 
PREMIÈRE SESSION

La statuaire publique à Paris au XIXe siècle : grandeur et misères

Modération : Cécilie CHAMPY-VINAS, conservateur du patrimoine, Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris

10h : Joëlle ALAZARD, professeur agrégé, docteur en Histoire

Paris et ses grands hommes, la statuaire publique parisienne, 1815-1914

10h30 : Camille ORENSANZ, docteur en histoire de l’art

Un monument disparu, le Monument à Victor Hugo d’Ernest Barrias

11h : Discussion et pause

 

DEUXIÈME SESSION

Divers et insolites : les lieux de la sculpture à Paris

Modération : Sébastien CHAUFFOUR, conservateur des Archives du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères

11h15 : Guénola GROUD, conservateur général, responsable de la cellule Patrimoine au Service des cimetières de la Ville de Paris

La « tombe parlante » : l’ornementation expressive dans la sculpture funéraire parisienne

11h45 : Anne-Charlotte CATHELINEAU, conservateur du patrimoine, responsable de la statuaire publique à la COARC

La sculpture dans les squares et les jardins parisiens

12h15 : Maxime-Georges MÉTRAUX, doctorant en histoire de l’art, université de Paris-Sorbonne

Sciences médicales et anatomie dans la sculpture parisienne du XIXe siècle

 

TROISIÈME SESSION

Montrer la statuaire publique au musée

Modération : Christophe HENRY, professeur agrégé, docteur en histoire de l’art

14h30 : Cécilie CHAMPY-VINAS et Anne-Charlotte CATHELINEAU

Une nouvelle galerie des sculptures au Petit Palais

15h00 : Colin LEMOINE, historien de l’art et responsable des sculptures au musée Bourdelle

Antoine Bourdelle et le théâtre des Champs-Élysées

15h30 : Cécile BERTRAN, conservateur du patrimoine, directrice du musée Camille-Claudel

La statuaire monumentale au musée Camille-Claudel de Nogent-sur-Seine

16h : Discussion et pause

 

CONFÉRENCE DE CLÔTURE

16h30 : Claire BARBILLON, directrice de l’École du Louvre

La statuaire publique dans les régions françaises

 

17h30 : Discussion plénière.

 
Salle des fêtes de la mairie du 11e

  Entrée libre, sans réservation, en fonction des places disponibles


Crédit photo : @marie-Jo Lécuyer. Reproduction interdite.
Tous droits réservés,

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Vendredi 22 juin 2018, 15h-17h

Jardins de Bagatelle

Balade sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry

Le Parc de Bagatelle a été créé par le Comte d’Artois en 1775. L’architecte François-Joseph Bélanger l’a conçu et Thomas Blaikie, un jardinier écossais, en a assuré la réalisation dans le style anglo-chinois en vogue à l'époque. D’une surface de 24 hectares, le parc est constitué de divers jardins et massifs de fleurs annuelles ou vivaces, d’espaces aquatiques avec grottes, petits ponts, cascades, nénuphars ou nymphéas, sans oublier un couvert aux arbres majestueux. La création de la célèbre roseraie date de 1907 .

Le parc de Bagatelle est un des quatre sites du Jardin botanique de la Ville de Paris.

 

Vendredi 15 juin 2018, 14h-16h

Mosaïque années 30 dans le XVe

Visite de l'église Saint-Christophe de Javel et parcours place Balard-boulevard Victor sous la conduite de marie-Jo Lécuyer

 

Sur ce petit périmètre, des constructions à la charnière de l'Art Nouveau et de l'Art Déco offrent une grande diversité. Deux d'entre elles seront de véritables défis pour les architectes : Saint-Christophe de Javel et "Le Paquebot".


Malgré son aspect traditionnel, St Christophe de Javel cache une très grande innovation. Son architecte, Charles-Henri Besnard, y fit la démonstration de son système de construction breveté en 1918 : des panneaux de béton armé préfabriqués, moulés à pied d'œuvre puis montés. St Christophe de Javel est la première construction entièrement réalisée « en kit ». 

En raison de sa proximité avec les usines Citroën de Javel et l'aérodrome de Farman et des frères Voisin, l’église fut consacrée à Saint-Christophe, patron des voyageurs, ce qui inspirera une partie des décorations (H.-M. Magne, J. Martin-Ferrières, J. Gruber, M. et J. Braemer, P. Vigoureux...).
La plupart des éléments sont d’origine et forment un très bel exemple de l'art des années 30.

Un petite balade nous mènera de la place Balard au 42 Boulevard Victor. Nous découvrirons l’ancien bâtiment des bureaux du STCN de la Marine Nationale des frères Perret (1928-1956), sauvé in extremis lors de la création du « Site Balard » ; l’immeuble HBM, dit « Le Paquebot », de Jean Patout (1934) (décors A. Janniot et R. Subes) ; la Cité de l’Air et, pour terminer dans la légèreté, l’élégant bâtiment de « SupAéro/ENSTA », tous deux  imaginés par Léon Tissier (1932) (décors H. Bouchard et R. Lalique).

 

Dimanche 27 mai 2018, 14h00-16h30

De Saint-Germain l'Auxerrois à Saint-Eustache. Les églises du ventre de Paris

Parcours sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry

Ce rendez-vous alternera visites et balades, entre le quartier du Louvre et celui des Halles. Nous clôturerons l'édition 2017-2018 de notre cycle Le musée à ciel ouvert en interrogeant la conception et les fonctions symboliques de l'art gothique en bordure de l'ancien quartier Saint-Jacques de la Boucherie.

 

Vendredi 20 avril 2018, 14h30

La basilique Saint-Denis, nécropole royale

Visite sous la conduite de Michel Puzelat, historien, professeur honoraire à l’université Paris VIII

 

Samedi 31 mars 2018, 14h-17h

Guimard dans le XVIe arrondissement

Circuit architectural sous la conduite d'Évelyne Denison

 

Après la visite conduite par Michel Troussieux au printemps dernier, consacrée à certaines des plus remarquables réalisations de Guimard, Perret et Mallet-Stevens, nous vous invitons à découvrir les œuvres de jeunesse d’Hector Guimard, édifiées entre 1881 et 1903.

Hector Guimard n’a que 24 ans quand il fait les plans de l’Hôtel Roszé, mais cette construction sera rapidement suivie des Hôtels Delfau et Deron Levent, de la Villa Jassedé et des immeubles du même nom, de l’Atelier Carpeaux, et de l’École du Sacré Cœur.

Cet après-midi nous offrira également l’occasion de flâner dans le quartier sud d’Auteuil, où se massent non loin du boulevard Exelmans les anciens bureaux de Claude François, le siège du CNRS, l'ESPE de Paris ou encore la piscine Molitor.

 

Mercredi 7 mars 2018, 9h-18h

Grands décors de l'Église et de l'État, de l'émulation à la séparation (1801-1905)

8ème symposium de la mairie du 11, proposé par Martine Debieuvre, sous la direction de Christian Hottin, Cécilie Champy et Christophe Henry

Les moments clés et chantiers incontournables du grand décor sacré et profane du XIXe siècle parisien, de la restauration des cultes par le Concordat de 1801 à la séparation de l’église et de l’état en 1905, seront à l’honneur. Ce symposium sera l’occasion de mettre en évidence la contribution à l’histoire de l’art de grands architectes et décorateurs comme Charles Percier, Hippolyte Flandrin, Jules-Elie Delaunay ; de moins célèbres mais tout aussi passionnants comme Albert Maignan, Joseph Uberti ou Félix Villé ; et de personnalités à l’inspiration magistrale comme Henri Martin et Luc Olivier Merson.

Salle des fêtes de la mairie du 11e

Entrée libre, sans réservation, en fonction des places disponibles

 

Dimanche 4 février 2018, 10h-12h

D'un Empire l'autre : la Place de l'Étoile, urbanisme et décor sculpté

Balade dans le cadre du cycle Musée à ciel ouvert, incluant les Champs Elysées, sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry


Dimanche 21 janvier 2018, 10h-12h

De la Monarchie à l'Empire : la rue de Rivoli comme révolution urbaine et continuité politique

Balade du Châtelet aux Tuileries dans le cadre du cycle Musée à ciel ouvert, sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry


Dimanche 7 janvier 2018, 10h-12h

Le musée de la manufacture nationale de Sèvres : histoire et collections

Visite sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry


 

Dimanche 10 décembre 2017, 10h-12h

Aux origines du "Grand Dessein" : la rue Saint-Antoine, axe des Royales Entrées

Balade de Bastille au Châtelet dans le cadre du cycle Musée à ciel ouvert, sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry


 

Samedi 2 décembre 2017, 10h-12h

Exposition Fortuny, un Espagnol à Venise, Palais Galliera - Musée de la mode

Visite de l'exposition sous la conduite de Laetitia Pierre

Mariano Fortuny installe ses ateliers sur l'île de la Giudecca à Venise en 1919. Un siècle plus tard, les tissus qu'il a imaginés y sont toujours fabriqués.


 

Dimanche 19 novembre 2017, 10h-12h

L'abbaye et le faubourg Saint-Antoine, de la porte du Trône au chaudron des émeutes

Balade de Nation à Bastille dans le cadre du cycle Musée à ciel ouvert, sous la conduite de Laetitia Pierre et Christophe Henry

 

Mercredi 25 octobre 2017

L'invention de la Bohème

de la Fronde à Mai 68

7ème symposium de la Mairie du 11, proposé par Martine Debieuvre,sous la direction de Cécilie Champy, Sébastien Chauffour et Christophe Henry

En 1849, le théâtre des Variétés donne La vie de Bohème, pièce en 5 actes de Henry Murger. Avec La Bohème (1895), opéra promis à un succès mondial, Giacomo Puccini donne de ce roman une interprétation féerique et tragique, inséparable de cette fête permanente que les écrivains désirent rejoindre pour découvrir leur véritable personnalité.

 

Si, comme l'ont rappelé les auteurs du catalogue de l'exposition Bohèmes (Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 26 Septembre 2012 - 14 Janvier 2013), la Bohème est un phénomène lié au cosmopolitisme, mêlant bien souvent artistes et peuples nomades dans l'invention de valeurs esthétiques inséparables du dénuement économique et du rêve de gloire, on peut envisager qu'elle s'est inventée depuis plusieurs décennies avant cette fin de XIXe siècle auquel nous l'associons.

 

Certes la Bohème des artistes s'organise après la tentative de révolution européenne de 1848 qui inaugure l'ère de l'émancipation totale des comportements et des formes artistiques. Mais son esprit n'est pas absent de la cour des rois, qui fréquente les bas-fonds et n'ignore rien, dès le XVIe siècle, des libertinages sensuels et spirituels qui font exister la vie au risque de la perdre.

 

Des bandes d'artistes vandales du règne de Louis XIII à Serge Gainsbourg, des bacchanales camouflées de Watteau à l'inspiration décadente de Paul Poiret, le septième Symposium d'Histoire de l'Art de la Mairie du 11, qui se tiendra le 25 octobre prochain, explorera l'histoire de cette identité bohème dont chacun d'entre nous reste profondément imprégné.

 

Les Symposium d'Histoire de l'art de la Mairie du 11 sont destinés à un large public d'amateurs, étudiants et curieux. Les conférences proposées, d'une durée de 20 à 30 minutes, sont conçues par les intervenants (professeurs, conservateurs, chercheurs) pour être aisément accessibles et suivies de questions et d'échanges. Aucune formation, réservation ou inscription ne sont nécessaires.

 

Programme

 

9h30 Accueil des participants

9h45 Cécilie CHAMPY et Christophe HENRY

Formes de la Bohème de la Fronde à Mai 68

 

Mythe ou identité de l'artiste moderne

Présidence : Sébastien CHAUFFOUR (Conservateur, Archives du Ministère des Affaires étrangères)

10h François GILLES (École Boulle / École Normale Supérieure Cachan)

Mythe et réalité de la vie d'ornemaniste

10h30 Cécilie CHAMPY (Musée des Beaux-Arts de la ville de Paris – Petit Palais)

Ivres du vin de Bohème ? Le portrait d'artiste de Simon Vouet à Charles Baudelaire

11h00 Discussion et pause café

 

Sublimes figures de la déchéance

Présidence : Cécilie CHAMPY (Musée des Beaux-Arts de la ville de Paris – Petit Palais)

11h30 Johannes SCHWABE (Universités Humboldt de Berlin & Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

« Il résistait aux tentations des besognes faciles et lucratives, ne reculant devant aucun sacrifice, excepté celui de son originalité ». Thomas Couture et sa stratégie de conquête du Salon de 1847

12h Martine DEBIEUVRE (Première adjointe chargée de la culture & de la mémoire, Mairie du 11)

Proust. Une manière de Bohème.

12h30 Discussion et pause méridienne

 

Un rêve d'absolu : fabrique et répliques

Présidence : Joëlle ALAZARD (Professeur agrégé d'histoire, docteur en histoire)

14h15 Markus A. CASTOR (Centre allemand d'Histoire de l'Art)

Rêverie de Charles-Amable Lenoir (1893) : les nymphes de la Charente s'épanchent dans Paris

14h45 Christophe HENRY (Académie de Lille)

Serge Gainsbourg et la société du spectacle. Apogée et crépuscule de la Bohème

15h15 Discussion et pause café

 

Un parfum de bohème : défiance de l'art et nostalgie de la mode

Présidence : Pierre SANNER (Mission Française du Patrimoine et des Cultures Alimentaires)

15h45 Frank CLAUSTRAT (Maître de conférences en histoire de l'art contemporain, Université Paul Valery Montpellier 3)

Anders Zorn (1860-1920): artiste anti-bohème ?

16h15 Laetitia PIERRE (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Istituto Marangoni, Paris)

La mille et deuxième nuit. La mode de Paul Poiret inspirée par Théophile Gautier

16h45 Discussion et pause

 

17h15 Conférence de clôture : Gérard Sutton, Du roman à l'opéra: La Bohême de G. Puccini

Présentée par Martine DEBIEUVRE (Première adjointe chargée de la culture & de la mémoire, Mairie du 11)

Pianiste, historien de la musique, de la danse et du spectacle et conférencier, Gérard Sutton est professeur au Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Maur des Fossés, au Conservatoire municipal de Paris XI, à la Schola Cantorum et directeur de mémoire à Columbia University Programs de Paris.

18h15 Discussion plénière

 

18h45 Clôture des débats

Crédit : La bohème, sans date, procédé photo-lithographique, coll. privée, tous droits réservés.

 

Dimanche 9 juillet 2017, 10h00

Montmartre et le Sacré-Coeur

La visite sera conduite par Christophe Henry et Laetitia Pierre

Pour cette dernière visite de la saison, nous vous proposons de découvrir l'architecture et les abords de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Située au sommet de la butte Montmartre, elle gouverne le quartier de Clignancourt (18e arrondissement). Volontiers décrié pour son improbabilité esthétique, ce « sanctuaire de l'adoration eucharistique et de la miséricorde divine » est une propriété de l'Archidiocèse de Paris ; mais comme l'a bien analysé Emile Zola dans Paris (1898), le monument est avant tout un symbole politique de l'après 1870. Déclarée d'utilité publique par une loi votée le 24 juillet 1873 par l'Assemblée nationale, la basilique représente, par sa position dominante et sa visibilité incontournable, l'ordre rétabli par les partisans de Thiers après les événements de la Commune de Paris. C'est un paradoxe topographique, puisque Montmartre fut un des hauts lieux de la révolte. De fait, la basilique et la Bohème qui l'entoure contribue à effacer le souvenir du peuple de Paris, la place du Tertre, avec sa pacotille de peintures ni faites ni à faire parachevant le mythe d'une colline dédiée aux arts, où se réfugient les martyres de l'esthétique (Utrillo, Dalida), pour mieux biffer le souvenir des communards. Avec près de onze millions de pèlerins et visiteurs par an, c'est le second monument religieux parisien le plus visité après la cathédrale Notre-Dame.

 

 

Mercredi 5 juillet 2017, 9h-18h

Triomphe de l'art républicain

6ème symposium de la Mairie du 11, sous la direction de Cécilie Champy et Christophe Henry

 Programme

 

Après la riche journée que la mairie du 11 a consacrée en février dernier à la place du sacré dans la ville, le symposium du 5 juillet se concentrera sur les représentations de la souveraineté laïque. Non moins sacrés, les figures et sujets promus par le siècle des Lumières, la Révolution et les cinq républiques qui ont inventé la France contemporaine feront l'objet d'une série d'études aisément accessibles. Elles révéleront la continuité et la cohérence symboliques de l'art républicain jusqu'à aujourd'hui. Quatre sessions de deux communications suivies d’une parole offerte au public se dérouleront au cours de cette journée, que clôturera une conférence de Christian Hottin, directeur des études de l’Institut national du Patrimoine.

 

9h30 – Introduction par Cécilie Champy et Christophe Henry

 

Première session / De l’Ancien Régime à la Révolution

Modération – Sébastien Chauffour (Centre des archives diplomatiques de la Courneuve)
9h45 – Bastien Coulon (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Les figures de la France : une esthétique du sentiment national au XVIIIe siècle.

10h15 – Maxime-Georges Métraux (Université Paris-Sorbonne, Centre André Chastel)

Nicolas Maréchal (1753-1802) et la Révolution française.

11h – Discussion et café

 

Deuxième session / L'esprit de la Première république

Modération – Christophe Henry (Académie de Lille)

11h30 – Mehdi Korchane (historien de l’art)

La mort de César : enjeux et limites d’une représentation de la République sous la Révolution

12h – Barbara Jouves (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Jacques-Louis-David : un "artiste républicain" ?

12h30 – Discussion et pause méridienne

 

Troisième session / La République comme révolution permanente

Modération – Cécilie Champy (Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris)

14h30 – Cyril Lécosse (Université de Lausanne)

« Refaire une tête à la Nation ». Portraits officiels et idéologie républicaine sous le Consulat.

15h – Hadrien Volle (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Le programme ornemental d'une salle de spectacle sous la Révolution : l'exemple de l'Odéon.

15h30 : Discussion et pause café

 

Quatrième session / L’iconographie triomphante de la République

Modération – Joëlle Alazard (Professeur agrégé d'Histoire, docteur en Histoire)

16h – Clélia Simon (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

La commande républicaine de sculpture pour les église de Paris (1848-1852)

16h30 – Jessica Degain (Conservation des Oeuvres d'Art Religieuses et Civiles)

La République des frères Morice. Élaboration, destins, restauration.

17h : Discussion

 

Cinquième session / Conférence de clôture

Modération – Christophe Leribault (Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris)

17h30 – Christian Hottin (Directeur des études de l’Institut national du Patrimoine, membre associé du IIAC - UMR 8177 EHESS – CNRS)

La Sorbonne, cathédrale de la science républicaine ?

 

18h00 – Discussion plénière et clôture des débats

 

 

Samedi 17 juin 2017, 14h00

Des Buttes-Chaumont à Stalingrad

Balade sous la conduite d’Élisabeth Garaud

Suite à la balade du 1er avril, qui nous a conduits de Belleville au bassin de la Villlette, cette seconde balade se déploiera dans le 19ème arrondissement. Nous évoquerons quelques-uns des principaux axes et moyens de circulation : approvisionnement de la capitale et d'autres transports surprenants, et ferons un détour par deux endroits empreints de calme que sont l'ancien cimetière de la Villette et l'église Saint Serge. Nous partirons du Parc des Buttes Chaumont pour arriver au bassin de la Villette, principalement en longeant le canal de l'Ourcq (qui devient à Stalingrad le canal Saint Martin), point terminal de cette balade.